dimanche 7 juin 2009

Les vins européens qui collent à vos entrées

Asperges : un Muscat d’Alsace.

Artichaut : un bon rosé sec d’Anjou.

Avocat : des blancs secs (Sauvignon, Gewurztraminer), voire légèrement moelleux (Rheinpflaz Spätlese ou demi-secs d’Anjou).

Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé, Vodka.

Choucroute : Tokay d’Alsace ou Riesling allemand.

Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc. Sinon, des vins italiens comme le Nebbiolo ou le Brunello.

Foie gras : Champagne rosé ou de grand millésime, assez vineux, Gewurztraminer et Tokay de vendanges tardives si le foie d’oie est alsacien, Barsac ou Sauternes si c’est un foie de canard du Sud-Ouest, voire un Porto Vintage.

Jambon de Parme ou de San Daniele : blancs secs (italiens bien sûr, comme le Chianti, voire un Mâcon-Villages); essayez aussi des blancs moelleux alsaciens ou allemands. Avec les jambons de montagne classiques, prenez les vins de la région ou du pays.

Œufs : des rouges légers et frais (Beaujolais...), voire un Clairet de Bordeaux ou un rosé de Tavel.

Pâtes, sauce à la crème : blancs secs italiens, voire un Dolcetto rouge.

Pâtes, sauce tomate : les rouges italiens bien évidemment (Chianti Classico, Barbera...), ou un Côtes-du-Rhône-Villages.

Pâtés et terrines : des vins assez typés, solides comme un cru du Beaujolais (Morgon...), un Madiran, un Chinon, ou des vins rouges espagnols...

Potages : soit un Champagne (rosé, de préférence), soit des rouges frais et jeunes (Beaujolais, Lambrusco...).

Quiche : un Tokay d’Alsace jeune, ou des demi-secs de Loire.

Paella : bien évidemment, les vins espagnols rouges, puissants et épicés, voire un Bandol rouge ou un Côtes-du-Rhône-Villages.

Saumon fumé : Pouilly-Fumé (ma préférence) ou Xérès fino.

Terrines de légumes : des vins blancs légers (Italie, Loire).

mercredi 1 octobre 2008

La Terrine de Canard de Brigitte Abeille

Une recette de Brigitte Abeille du Château Mont-Redon

Pâte :
500 g de farine
200 g de beurre
2 oeufs
1 c. à soupe d’huile d’olive
1 c. à café de sel
½ sachet de levure
eau tiède
Pour la terrine
200 g pâté de foie
300 g de chair à saucisse
1 c. à soupe de cognac
poivre 4 épices
300 g de veau
1 canard (même 3)
2 c .à soupe de martini

Mélanger l’ensemble des ingrédients pour la farce et laisser macérer 24 h les ingrédients.
Tapisser votre terrine de la pâte. Remplir avec la farce et recourir avec le reste de pâte.
Faire 2 / 3 cheminées dans la pâte avant de l’enfourner. Faire cuire 2 h à 180°
Après complet refroidissement, mettre la gelée.

Si l’on veut faire la gelée (2 pieds de porc et 1 jarret). Faire bouillir comme un pot au feu puis parfumer au porto.


A savourer sur un Châteauneuf-du-Pape Château Mont-Redon rouge.

Voir le reportage

Voir le site de Mont-Redon

vendredi 26 septembre 2008

Saltimbocca de Veau à la Sauge et Mozzarella par Nathalie Ginelli

Préparation : 5 min
Cuisson : 20 min

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 4 escalopes de veau très fines
- 4 tranches d'aubergines marinées type anti pasti
- 2 boules de mozzarella
- 4 feuilles de sauge
- 500 g de pâtes fraîches
- parmesan fraichement râpé
- vinaigre balsamique
- Madère
- quelques tomates cerises et du basilic ciselé pour la garniture
Préparation :
Faites colorer légèrement les escalopes de veau sur les deux faces dans une poêle.
Placer ensuite les escalopes dans un plat à gratin.
Déglacer la poêle avec le vinaigre balsamique et le madère.
Placer une feuille de sauge dans chaque escalope, puis au-dessus de chaque escalope, une tranche d'aubergine marinée.
Couper la mozzarella en tranches, repartisser les tranches dans chaque escalope.Fermer l'escalope avec une pique en bois. Salez, poivrez et verser la sauce de la poêle sur chaque escalope.
Préchauffez le four à 180°C pendant 15 minutes. Placez le plat à gratin pendant 5 minutes au four, puis quelques minutes au grill.
Pendant ce temps, faites cuire les pâtes fraîches. Egouttez-les et remettez-les dans la casserole en les mélangeant avec un peu d'huile d'olive.
Dresser les assiettes avec une escalope, un peu de sauce, des pâtes parsemés d'une petite tomate cerise, de basilic ciselé ainsi que du parmesan.

A déguster accompagné de notre Cuvée Réservée 2005 Bordeaux Supérieur Château du Siron. www.chateausiron.com


INFO

On n’avait pas encore vu çà : tapez l’expression “les vins qui comptent” dans le moteur de recherche de Google et nous sommes les 10 premiers -vous lisez bien : les 10 premiers sites sont à nous- sur 899.000 liens ! Suffit de cliquer là pour s’en assurer.

jeudi 25 septembre 2008

Le lapin "à la Gatinoise". Recette de la famille Gatinois

Je vous propose aujourd’hui une recette originale, simple à réaliser, et très pratique quand on reçoit car tout se prépare à l’avance.


Choisir une grande terrine, style « terrine alsacienne » avec un couvercle.

Couper un ou deux lapins en morceaux, selon la taille de la terrine, sans le désosser.

Couper en gros dés 500 gr d’échine de porc (Pour apporter le moelleux).

Alterner dans la terrine, en couches grossières, les morceaux de lapin, les dés d’échine, avec des oignons et des échalottes hachés, à volonté. Sel, poivre, bouquet garni. Jamais d’ail avec le Champagne.

Puis recouvrez généreusement le tout d’un bon Champagne, si possible un grand cru de « blanc de noirs » pour le goût et la finesse. La terrine doit être ainsi remplie à ras bord. Couvrez, laissez macérer 24 h au frais, puis enfourner sans autre intervention 2 heures au moins à four chaud, (thermostat 7/8 ), puis baisser la chaleur en attendant vos invités sereinement : il n’y a aucun risque que le lapin ne soit trop cuit, au contraire. Servez la terrine directement sur la table. Quelle surprise et quels parfums.

Ce plat s’accommode parfaitement avec le même Champagne dans une belle flûte. En plus, servi avec des légumes de saison, c’est très diététique.

Ma grand-mère préparait ce lapin « à la gatinoise » avec le Champagne familial d’Aÿ, et nous avons conservé cette habitude lorsque nous avons beaucoup d’invités. Et le lendemain en rentrant des vignes, froid et enrobé de sa gelée naturelle (à cause des os), c’est encore meilleur !

Bon appétit !

Marie-Paule Gatinois, Aÿ.

Email : champ-gatinois@hexanet.fr

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mardi 23 septembre 2008

Tronçon de gros turbot braisé au champagne, gnocchi piémontais aux truffes bianchetto, dentelle de parmesan

Une recette du Hameau Albert 1er (Chamonix) qui accompagne le Champagne Gosset Vintage 1998, une création de cet établissement classé en deuxième position lors de l’édition 2008 du Trophée GOSSET CELEBRIS.


INGRÉDIENTS
Pour 4 personnes
4 tronçons de turbot de 250 g à 300 g chacun
3 dl de champagne GoSSet Brut excellence
2 dl de fumet de poisson
2 échalotes
200 g de beurre frais

POUR LES GNOCCHI
300 g de pulpe de pommes de terre cuites en robe des champs
60 g de farine
1 jaune d’œuf
sel, poivre, muscade
1 belle truffe blanche d’alba

POUR LA FINITION
1 dl de bouillon de poule
50 g de beurre
1 filet d’huile d’olive
50 g de parmesan râpé

POUR LES DENTELLES DE PARMESAN
100 g de parmesan râpé
10 g de farine
Mélanger le parmesan tamisé et la farine.
Saupoudrer le mélange dans une poêle anti-adhésive chaude en formant des cercles d’environ
5 cm de diamètre.
Quand les tuiles colorent, les retourner et les mettre à refroidir sur un rouleau à pâtisserie
pour leur donner la forme.

RÉALISER LES GNOCCHI
Mélanger la pulpe de pommes de terre tamisée avec farine et le jaune d’œuf. ajouter
l’assaisonnement.
Façonner en petites boules de 15 g chacune. Les faire rouler sur le dos d’une fourchette avec
une légère pression afin de les marquer.
Pocher les gnocchi dans de l’eau frémissante salée. Quand les gnocchi remontent à la surface,
ils sont cuits. Les égoutter et les rafraîchir dans de l’eau glacée.

CUISSON DES TURBOTS
Disposer les tronçons de turbot dans un plat à four beurré. Mouiller avec le fumet de poisson et 2 dl de champagne. ajouter l’échalote ciselée. Faire prendre l’ébullition sur la plaque puis
enfourner à four chaud pour 8 mn environ.
après cuisson, égoutter les turbots et les laisser reposer. Faire réduire de moitié le fond de braisage. Incorporer le beurre ramolli en plusieurs fois en fouettant vivement. Réserver au bain-marie.

FINITION ET PRÉSENTATION
Préparer le glaçage des gnocchi. Porter le bouillon de poule à ébullition dans un sautoir,
ajouter le beurre et un filet d’huile d’olive. Le mélange doit être onctueux et lié. Verser dans
le sautoir les gnocchi préalablement chauffés dans de l’eau salée frémissante. Bien les enrober
de glaçage puis saupoudrer de parmesan râpé.
Dresser les gnocchi sur assiette, râper dessus la truffe bianchetto et disposer les tronçons
de turbot. Saucer avec le beurre de champagne. Décorer avec une dentelle de parmesan.

ASTUCE
au dernier moment ajouter 1 dl de champagne dans le beurre pour qu’il soit bien mousseux.
utiliser des pommes de terre de variété Bintge ou agria pour bien réussir les gnocchi.

CHAMPAGNE “COUP DE CœUR” EN ACCORD AVEC LA RECETTE
Ce plat exige un très grand champagne à la fois vineux mais aussi tout en finesse et persistance,
il faut donc nécessairement l’accompagner d’une grande cuvée comme la Cuvée Celebris de Gosset

Voir le reportage sur Gosset

Le site du Champagne Gosset


lundi 22 septembre 2008

Crevettes au Curry de Laure Chichet

Une recette que je fais tout au long de l'année et que je bois avec du Rosé (évidemment avec du Mas Chichet ou du Mas que Mas), dans tout les cas, comme le plat est légérment épicé il faut un Rosé un peu "fort".

Pour 4 personnes
500g de crevettes cuites décortiquées (on peut pendre tous les calibres jusqu'à la gambas)
1boite de lait de coco
1 "bonne"cuillère à café de gingembre en poudre (ou cru)
1 "bonne" cuillère à café de curry (vert) en poudre
1 "bonne" cuillère à céfé de curcuma en poudre
1 feuille de laurier

dans 1 wok ou une sauteuse, faire revenir 4 minutes les crevettes. puis mettre les épices, mélanger et ajouter le lait de coco.
Bien mélanger 2 minutes, ajouter le laurier et laisser mijoter 10 minutes avec un couvercle.

Servir avec du riz, du brocolis, des pommes de terre vapeur, etc.

Email : maschichet@wanadoo.fr
Site : www.maschichet.com
Voir aussi

dimanche 21 septembre 2008

La Bourgogne à table

v Auxey-Duresses. Si le blanc est parfait avec les poissons de rivière ou une volaille, le rouge, riche, bouqueté, tout en bouche, s’accorde bien à la plupart des viandes rouges ou aux gibiers.
v Chablis. Ampleur, suavité, vivacité et persistance aromatique pour ces crus de Chablis, à déguster sur des poissons de rivière, des langoustines flambées ou une côte de porc charcutière.
v Chambolle-Musigny. Charme, puissance, finesse, couleur et concentration aromatique prédominent. Idéal sur un dindonneau à la broche ou une bécasse.
v Puligny-Montrachet et Chassagne-Montra­chet. Bouquetés, secs et suaves à la fois, de beaux vins tout en persistance aromatique, pour les poissons et les viandes blanches cuisinées.
v Corton-Charlemagne. Il se savoure avec un turbot poché, un veau Orloff ou une dinde aux marrons, un foie gras au naturel ou du caviar.
v Côte-de-Beaune et Hautes-Côtes-de-Beaune. Bouquet et souplesse en bouche en font un rouge à boire sur un poulet rôti ou un jambon, du rosbif froid et un saint-nectaire.
v Fixin. Solide et coloré, un Fixin se goûte fort bien avec une palombe, un coq au vin, voire un curry de mouton.
v Mâcon. Une escalope (ou une langue) de veau et des poissons grillés pour le blanc, le gibier à plume pour le rouge qui s’accorde également avec une raclette.
v Mercurey. Le rouge, ferme et fruité, d’excellente évolution, se goûte avec des beignets d’aubergines, une perdrix au chou ou un reblochon.
v Meursault. Riche, parfumé, suave en bouche, un Meursault jeune se boit avec des ris de veau ou une dinde aux marrons. À maturité, il lui faut une blanquette de veau, des morilles à la crème ou des quenelles de brochet.
v Nuits-Saint-Georges. Alliant charpente et finesse aromatique, ces vins s’accommodent d’un ragoût d’agneau, d’un civet de lapin, de grives ou d’un bourguignon.
v Pommard. Solide et coloré, un grand Pommard se savoure sur des mets subtils et puissants à la fois, comme une palombe, une poule au pot, les viandes en sauce et le gibier.
v Pouilly-Fuissé. Idéal sur un saumon grillé, des ris de veau, une poularde en croûte de sel ou des quenelles de brochet.
v Rully. Le rouge s’accorde bien avec un jambon de sanglier, un canard farci ou le gibier. Le blanc avec tous les poissons.
v Santenay. Sa structure lui permet de se marier avec la plupart des gibiers et les ragoûts (daubes). Idéal dans sa jeunesse avec une épaule d’agneau boulangère.
v Vosne-Romanée. Concentration aromatique et velouté demandent un pintadeau en sauce, un poulet sauté aux morilles ou un râble de lièvre.

samedi 17 mai 2008

Vinovox : Actualités du Vin

Vinovox : Actualités du Vin

dimanche 17 février 2008

L'accord idéal des vins et des mets

À l’apéritif
Champagne (et Crémants de Saumur, d’Alsace…), Sauternes, vins doux naturels et la plupart des vins blancs secs ou moelleux.

Les entrées
v Asperges : un Muscat d’Alsace.
v Artichaut : un rosé sec d’Anjou.
v Avocat : des blancs secs (Graves, Quincy, Touraine), voire moelleux (demi-secs de Loire).
v Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé.
v Choucroute : Riesling ou Tokay d’Alsace.
v Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc.
v Foie gras : Champagne rosé ou grand millésime, assez vineux, Gewurztraminer et Tokay Vendanges tardives avec un foie d’oie alsacien, Barsac ou Sauternes avec un foie de canard du Sud-Ouest.
v Jambon de Parme ou de San Daniele : blancs secs (Pouilly-Fuissé) ; essayez aussi des blancs moelleux (Loire, Alsace).
v Œufs : des rouges légers (Beaujolais…), voire un Clairet de Bordeaux.
v Pâtes, sauce à la crème : blancs secs de Bourgogne ou des Graves.
v Pâtes, sauce tomate : un CDR-Villages.
v Pâtés et terrines : des vins assez solides comme un cru du Beaujolais (Juliénas, Morgon…), un Madiran, un Chinon, un Coteaux-du-Languedoc, un Moulis…
v Potages : un Champagne rosé, un Coteaux-d’Aix blanc ou des rouges frais.
v Quiche : un Tokay Pinot Gris jeune, des rouges légers (Beaujolais, Loire, Jura, Bergerac…) ou des demi-secs de Loire et du Sud-Ouest.
v Paella : un Bandol rouge, un Corbières ou un CDR-Villages. Sinon, les rosés, avec une priorité pour les plus parfumés comme ceux de Provence, du Languedoc ou un Clairet de Bordeaux.
v Saumon fumé : Pouilly-Fumé, Champagne.
v Terrines de légumes : vins blancs de Loire.

Les fruits de mer et les crustacés
v Coquillages : Muscadet ou Entre-Deux-Mers.
v Coquilles Saint-Jacques : soit un blanc sec (Graves, Pouilly-Fuissé, Chablis), soit un blanc moelleux si elles sont à la crème.
v Crevettes : la plupart des blancs, et surtout ceux d’Alsace.
v Cuisses de grenouilles : un blanc rond, fruité comme un Graves, un Mâcon, un Côtes-du-Rhône ou un Touraine.
v Écrevisses : un Pouilly-Fumé ou un Chablis.
v Homard : des vins suaves et parfumés comme les Meursault, Chablis Grands Crus, Châteauneuf-du-Pape ou Pinot Gris, et les grandes cuvées de Champagne.
v Huîtres et moules : Sylvaner, Muscadet, Entre-Deux-Mers…



Les poissons
v Bouillabaisse : des blancs (Cassis, Bandol, Côtes-de-Provence), un rosé ample et fruité.
v Poissons grillés : des vins blancs secs (Anjou, Mâcon, Pinot blanc, Côtes-de-Provence, Entre-Deux-Mers…).
v Poissons en sauce ou à la crème : des vins blancs puissants (Meursault, Pernand-Vergelesses, Pessac-Léognan, Tokay), voire liquoreux.
v Poissons de rivière : des vins blancs relativement secs comme le Sancerre, un Apremont, un Chassagne-Montrachet ou un Riesling. Avec la lamproie, du Sauternes. Sinon, Champagne.
v Sardines fraîches : un blanc très sec et très frais (Sancerre, Muscadet, Abymes, Gaillac, Entre-Deux-Mers…).
v Saumon grillé : des vins blancs puissants (Pouilly-Fuissé, Chablis, Montrachet).

Les viandes blanches
v Brochettes et côtelettes d’agneau : la plupart des vins rouges, avec une préférence pour les Bordeaux relativement souples ou des vins très parfumés (Corse, Bourgueil…).
v Côtes, escalopes et ris de veau : des rouges légers comme les vins du Beaujolais, un Sancerre rouge, voire un Graves. Sinon, des blancs denses et parfumés (Alsace, Pernand-Vergelesses, Vouvray).
v Côtes, escalopes et ris de veau à la crème : un Puligny-Montrachet, un Châteauneuf-du-Pape blanc, un Coteaux-du-Layon jeune.
v Curry d’agneau : un vin blanc onctueux et épicé comme le Gewurztraminer, ou un Condrieu.
v Gigot d’agneau : des Bordeaux tanniques (Médoc, Pessac-Léognan), un Saumur-Champigny, un Chinon ou un Chambertin.
v Jambon, côtes et rôti de porc : des rouges légers (Beaujolais) ou plus ronds (Saumur, Touraine, Côtes-de-Bourg, Gaillac), et des blancs complexes (Côtes-du-Jura, Condrieu, Pouilly-Fumé, Chablis Premiers Crus).
v Rognons : des vins riches, rouges (Volnay, Saint-Émilion) ou blancs (Jura, Quincy) selon leur préparation.

Les viandes rouges
v Bœuf bourguignon ou pot-au-feu : le même vin rouge que celui employé pour la cuisson, et tout particulièrement un Bourgogne puissant (Pommard, Mercurey), un Gigondas, un Minervois ou un Bandol.
v Bœuf rôti : la plupart des vins rouges assez corsés et tanniques, les Bordeaux relativement jeunes, les Bourgogne (Auxey-Duresses, Santenay), ceux de la vallée du Rhône (CDR-Visan), ceux de la Loire (Chinon)…

Les volailles et le gibier
v Canard : des vins puissants et parfumés comme un Hermitage, un Châteauneuf-du-Pape, un Gevrey-Chambertin ou un Pauillac.
v Confit de canard : des vins corsés (Madiran, Cahors, Saint-Émilion, Corbières, Corton).
v Gibier à plume : des rouges corsés (Pommard, Hermitage, Moulin-à-Vent, Bandol, Cahors, Pauillac, Saint-Émilion, Châteauneuf-du-Pape…) ou Ven­danges Tardives et Sauternes.
v Gibier à poil : des rouges encore plus puissants (Côte-Rôtie, Bandol, Saint-Estèphe).
v Oie : soit un vin blanc légèrement moelleux (Anjou…), soit des rouges frais et légers (Beaujolais, Touraine…). Si c’est une oie farcie, un Margaux ou un Côte-de-Beaune.
v Poulet à la crème : des blancs demi-secs ou moelleux de Loire, dess blancs secs puissants et ronds (Pessac-Léognan, Meursault)




Les fromages
v Fondue au fromage : des vins blancs de montagne (Savoie, Jurançon).
v Fromages de chèvre : un Sancerre ou un Anjou demi-sec.
v Fromages à pâte sèche : des blancs secs de montagne ou légèrement moelleux.
v Fromages doux à pâte molle : des rouges légers et fruités (Beaujolais) et des blancs parfumés (Alsace, Sancerre, Pacherenc-du-Vic-Bihl).
v Fromages forts à pâte molle : vins blancs secs ou demi-secs (Anjou, Gewurztraminer, Tokay, Châteauneuf-du-Pape, Saint-Joseph…).
v Fromages persillés : des grands vins blancs moelleux et doux d’Alsace (Gewurztraminer Vendanges Tardives), de la Loire (Quarts-de-Chaume) et de Bordeaux (Sauternes).

Les desserts
v Avec la plupart des desserts (à l’exception des fruits et des glaces), les vins doux ou liquoreux (Sauternes, Quarts-de-Chaume ou Vendanges Tardives d’Alsace).
v Tartes aux fruits, babas : Champagne et des blancs demi-secs de Loire, d’Alsace ou du Sud-Ouest.
v Gâteaux au chocolat : un Banyuls, un Rasteau, une grande cuvée rosée de Champagne.

samedi 16 février 2008

Gibelotte de lapin du Poitou

1 jeune lapin,
1 bon morceau de beurre,
1/2 livre de lard,
1 cuillerée de farine,
bouillon de viande,
vin blanc sec (Anjou),
champignons,
1 bouquet garni,
petits oignons.



Videz et coupez en morceaux un jeune lapin. Faites fondre un bon morceau de beurre dans une sauteuse et jetez-y 1/2 livre de lard coupé en dés.

Dans le jus resté dans la sauteuse ajoutez une cuillerée de farine et faites roussir légèrement. Ajoutez alors les morceaux de lapin, mouillez avec du bouillon de viande et autant de bon vin rouge ou blanc sec.

Faites chauffer puis ajoutez le lard, les champignons et le bouquet garni. Couvrez et laissez mijoter tout doucement.

1/4 d’heure avant la fin de la cuisson ajoutez les petits oignons passés au beurre. Au moment de servir dégraissez la suce. Faites-la réduire et versez le tout dans un plat chauffé.

On peut ajouter à cette recette des fonds d’artichauts et des croûtons de pain frottés à l’ail.

vendredi 15 février 2008

Le millésime २००७ en Alsace

Brigitte Dussert : depuis 3 ou 4 ans, vous semblez déçu par certains vins d’Alsace...

Patrick Dussert-Gerber : j’aime l’Alsace, origines obligent, et, cette année, les conditions climatiques ont été délicates, et les rendements habituels, très importants dans cette région, ne sont pas un atout pour réussir le 2007. Il fallait être très sévère sur les rendements. Paradoxalement, un certain nombre de vignerons alsaciens ont un problème : c’est leur richesse ! Quelques-uns commencent à s’endormir sur leurs lauriers puisqu’ils vendent très bien leurs vins depuis des années. Je trouve que les vins d’Alsace que l’on goûte sont décevants depuis quelque temps, les vins sont trop mous, manquent justement de cette acidité, c’est pour cela que le 2007 sera un bon retour aux sources. Je suis souvent déçu par des vins qui ont moins de typicité, qui sont de plus en plus ronds, qui manquent de fraîcheur. Ils sont “douceâtres”, avec de forts taux de sucres résiduels. Que ce soit le résultat d’un réchauffement climatique ou une façon de faire des vins plus souples, je le regrette, et il y aura d’ailleurs un bon nombre d’éliminés dans mes prochaines sélections. Je préfère un vrai riesling, frais, franc que l’on a plaisir à déboucher sur une douzaine d’huîtres, plutôt qu’un Pinot gris qui a le même goût qu’un Gewurztraminer, et dans lequel il est bien difficile de trouver une quelconque trace de minéralité.

Même les Vendanges Tardives sont parfois des vins trop gras, on a perdu cette notion de vivacité, de fraîcheur, qui signent d’ailleurs les grands vins liquoreux de garde. En 2007, la qualité dépendra de la conscience professionnelle du vigneron, et il faudra vraiment frapper à la bonne porte.

Attention à la complexité des terroirs, voire à l’amalgame entre des crus et des lieux-dits et à leur multiplication sur les étiquettes où l’on se perd... Les millésimes 2005, 2004, 2002 et 2001 sont savoureux, le 2003 a été beaucoup plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2004, 2001, 2000, 97 ou 89).

dimanche 20 janvier 2008

L'Alsace à table


L’Alsace est l’exemple caractéristique des grandes régions vinicoles et gastronomiques françaises où le mariage des vins et des mets peut surprendre le plus. Bien sûr, on connaît les spécialités du pays, les choucroutes, les fromages, les charcuteries ou le kouglof, et l’intensité aromatique des grands crus, alliant finesse et richesse en bouche. On se doute bien qu’un vin d’Alsace se déguste aussi avec des crustacés ou des fruits de mer mais on oublie parfois l’extraordinaire osmose d’un Muscat avec des asperges, par exemple. Les vins peuvent se boire pratiquement tout au cours d’un repas. Sur la choucroute (Riesling), avec une sole meunière (l’Alsace est riche également de poissons de rivière), avec des crustacés. Plus original, le fameux “poulet au Riesling”, une blanquette de veau à l’ancienne. La puissance de son bouquet et sa persistance aromatique en bouche place le Gewurztraminer comme un apéritif idéal. Il est superbe (comme le Tokay Pinot Gris) avec un pâté en croûte ou une terrine de foies blonds, ainsi que sur la tarte flambée. Les Vendanges Tardives se savourent sur un foie gras d’oie d’Alsace, au naturel ou en brioche, et sur des fromages forts comme le maroilles, le munster ou le roquefort.

lundi 19 novembre 2007

AgoraVox le média citoyen : Champagne : la nouvelle donne pour acheter en connaissance de cause

Voir : AgoraVox le média citoyen : Champagne : la nouvelle donne pour acheter en connaissance de cause

mercredi 14 novembre 2007

AgoraVox le média citoyen : Ne plus se faire avoir sur les prix des grands vins

Voir : AgoraVox le média citoyen : Ne plus se faire avoir sur les prix des grands vins